Subir une chimiothérapie dans le but de traiter le cancer peut malheureusement laisser des effets indésirables sur le patient. L’apparition de ces effets dépend de plusieurs paramètres. Cela dit, il est nécessaire de savoir quels sont les différents types des effets secondaires qui résultent d’une chimiothérapie. Aujourd’hui, il existe des soins palliatifs susceptibles de réduire ou d’éliminer les effets secondaires de la chimiothérapie. Certes, le soulagement ou l’anéantissement des effets indésirables de la chimiothérapie varie en fonction du protocole de chimiothérapie appliqué et de chaque patient.

La récession des globules et des plaquettes

Il convient de détailler dans un premier temps les circonstances de cet effet secondaire et dans un second temps de présenter les pistes pour l’apaiser.

Les circonstances

Les médicaments ayant servi pendant la chimiothérapie contiennent des agents chimiothérapeutiques qui attaquent la moelle osseuse, provoquant ainsi une diminution des différents globules blancs et rouges. Bien que leur principal rôle soit de détruire les cellules cancéreuses, ces agents chimiothérapeutiques peuvent également provoquer une leucopénie, une anémie ou une thrombopénie.

Pour ceux qui l’ignorent, la leucopénie favorise une immersion des infections dès que le système immunitaire est affaibli. L’anémie quant à elle provoque une fatigue chronique ainsi qu’une pâleur de la peau. Enfin, la thrombopénie provoque une augmentation du risque d’hématomes et de saignement. Le patient ayant donc subi un traitement par chimiothérapie peut être sujet à ces différentes affections.

Les pistes pour apaiser cet effet secondaire

Le premier conseil qu’il faut respecter est de faire automatiquement appel à un médecin dès l’apparition des symptômes d’une infection. Il procèdera à une prise de sang pour déterminer la quantité de globules présents dans cet échantillon. Le médecin reportera la séance de chimio, si le niveau est bas et il peut éventuellement prescrire plusieurs médicaments stimulateurs de la moelle osseuse.

Cependant, l’idéal serait de garder une hygiène de vie irréprochable. Pour ce faire, il faut préférer les endroits moins bondés, toujours se laver les mains et surtout éviter de gratter les boutons ou les croutes.

La perte des cheveux

La chimiothérapie est l’utilisation de médicaments dans le but de guérir certains cancers. Il s’agit entre autres du cancer du poumon, du cancer de sein et du cancer de la prostate. Les patients traités subissent plus tard une chute des cheveux.

Les circonstances

Ici, c’est une surdose dans l’administration de médicaments permettant de lutter contre le cancer qui entraine la chute progressive des cheveux. Cette perte de cheveux débute généralement entre deux et trois semaines après la première perfusion.

À l’arrêt du traitement, les cheveux peuvent repousser à partir de la sixième semaine. Cela peut également survenir à partir de la huitième semaine. Les cheveux et les poils tombent parfois du nez, des cils et des sourcils.

Les conseils

Il est recommandé pour camoufler les zones dégarnies d’utiliser l’un des éléments ci-après : une perruque, une casquette, un chapeau, un bonnet. Si vous optez pour une postiche, il est conseillé de définir le type de perruque avant le début du traitement. Pour les patients dont les cheveux sont de nature longue, ils peuvent par exemple commencer à opter pour les cheveux courts afin de se préparer psychologiquement.

Le manque d’appétit, les vomissements et les nausées

Après les premières administrations des médicaments anticancéreux par voie intraveineuse, il arrive que certains patients ressentent des effets indésirables comme les nausées et les vomissements.

Les circonstances

Le soir ou le lendemain de la perfusion, le patient commence à sentir des nausées. Quelquefois ces nausées n’aboutissent pas à des vomissements. Il existe un médicament de chimiothérapie orale efficace qui permet de réduire cet effet indésirable. En outre, l’antiémétique doit être administré au patient atteint du cancer avant ou pendant le traitement.

Il peut également arriver que le patient ait des problèmes de digestion. Il est dans ce cas conseillé de faire appel à un diététicien.

Les conseils

Pour palier à cet effet nocif, il convient de faire attention à la nature des aliments que le patient consomme. En effet, il serait préférable d’opter pour les repas qui ne sont pas chauds.

De même, il faudrait adopter un cycle chimiothérapique alimentaire en mangeant toutes les trois heures par exemple. Le patient doit s’abstenir de boire de l’eau au cours du repas et surtout veillée à bien mâcher les aliments. En d’autres mots, il faut mettre en place des habitudes alimentaires saines.

Perturbation de la vie sexuelle et de la fertilité

Une surdose peut avoir de graves inconvénients sur certaines petites cellules chez la femme.

Les circonstances

Lorsqu’une patiente a reçu une chimiothérapie au cours de laquelle les doses de chimiothérapie normales ont été excédées, cela peut détruire les cellules reproductrices de son corps. La fatigue et l’anxiété peuvent aussi avoir un effet sur l’état général de la patiente, et parfois impacter sa vie sexuelle.

S’ensuivra un dysfonctionnement du cycle ovarien et une irrégularité des règles par exemple. La taille de la tumeur peut provoquer également une division cellulaire conduisant ainsi à des perturbations liées à la libido. La baisse de la libido n’affecte pas tous les couples. Certains peuvent ressentir les effets sur leur vie sexuelle, d’autres continueront d’avoir une vie sexuelle épanouie et une libido normale.

Les conseils

Avant un traitement de chimiothérapie, il serait judicieux de prendre des précautions contraceptives. Cela permet d’éviter de commencer une grossesse puisque dans ces cas le fœtus risque de subir aussi les effets indésirables du traitement. Il peut avoir par exemple une malformation ou un problème de santé grave à la naissance.

Il faut dans le cas où la patiente désire avoir un enfant plus tard, informer le médecin à temps. Des traitements chimiothérapiques peuvent provoquer un arrêt définitif des règles. Il vaut mieux informer l’oncologue pour que les mesures adéquates soient prises.

Dans tous les cas, il convient de rassurer les patients que les effets secondaires ne sont pas irréversibles. Il leur suffit de respecter les conseils et de régulièrement discuter avec le médecin pour en savoir plus sur leur état de santé.

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